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Protection de la montagne

Contact : Christian Masson

Vous êtes intéressé par la protection de la montagne ou sur l’environnement en général alors n’hésitez pas, prenez contact avec le représentant de la commission Protection Montagne de votre club, communiquez une adresse email pour être régulièrement informé.

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Gaz de Schiste

Mobilisation citoyenne le 11 février 2012 à Saint Julien en Genevois

30/01/2012
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A l’appel du collectif « NON aux GAZ de SCHISTE » Haute-Savoie, crée en septembre 2011 un grand rassemblement est organisé, le 11 février 2012 à Saint-Julien-en-Genevois pour dire non à toute exploitation des hydrocarbures liquides ou gazeux non-conventionnels sur terre ou sous la mer, quelle que soit la technique utilisée.

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adhésion collectif gds 74 recto
adhésion collectif gds 74 verso

Gaz de Schiste

La Haute-Savoie n'est pas épargnée!!!

30/01/2012

Notre département, souvent apprécié pour la beauté de ses paysages et de son cadre de vie n’est pas épargné.
Loin de là !!!

En effet un permis exclusif de recherche le permis de Gex a été concédé à un consortium anglais qui aurait informé l’état de son intention de procédé à un forage en 2012 dans le secteur entre Vuache et Salève. Ce permis concerne une superficie 932 km2

Le permis de Gex-sud, concernant une grande partie de l’ouest de la Haute-Savoie est quant à lui toujours en instruction et couvre une superfice de 1991 km2
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Pour en savoir plus:
arrêté du 28 mai 2009 permis de gex
Dossier demande attribution permis de Gex
Dossier demande attribution permis de Gex-sud
mise à jour dossier demande attribution permis de Gex

Gaz de Schiste

POUR QUE LA HAUTE SAVOIE NE DEVIENNE PAS LE TEXAS

30/01/2012

Fin 2010, l’existence de plusieurs permis et demandes de permis de recherches d’hydrocarbures non conventionnels a été révélée sur une grande partie du territoire français, notamment dans la région Rhône-Alpes et sur une partie de la Haute-Savoie.

Ces projets miniers
Posent la question du prolongement de l’utilisation de l’énergie fossile au détriment des énergies renouvelable,
Remettent en cause les politiques de lutte contre le réchauffement climatique
Implique la mise en œuvres de techniques très impactant sur les milieux naturels et une utilisation du sol sur des surfaces importantes, notamment la fracturation hydraulique.
Sont en concurrence voir en contradiction avec les politiques de développement durable des territoires telles que celles de la protection de la biodiversité et des espaces naturels, de la gestion équilibrée et durable de la ressources en eau et des la mise en valeurs des paysages et de la préservation des terres agricoles. Ces politiques sont souvent bénéficiaires de fonds publics.

Ces permis ont été attribués en l’absence d’évaluation environnementale, d’information et de participation des populations concernée, des associations et des élus locaux.
L’importance des enjeux liés aux projets de recherches de ces nouveau gisements contraste de manière inacceptable avec la légèreté des procédures qui ont conduite à les autorisés.

Gaz de Schiste

Les Gaz de schiste qu’est ce c’est ?

30/01/2012
Les gaz de schiste ou hydrocarbures gazeux non conventionnels sont des gaz naturels emprisonnés par petites quantités dans des roches compactes à grande profondeur. La seule façon de les extraire est d’éclater la “roche mère” pour pouvoir les récupérer en quantité suffisante : c’est la fracturation.

Longtemps considéré comme trop onéreuse et techniquement très délicate, l’extraction de ces gaz semble être aujourd’hui une réponse, fausse à mon sens, aux coûts grandissant des énergies fossiles conventionnelles et à l’instabilité politique dans certains pays producteurs.

La technique utilisée à ce jour aux USA, au Canada, en Allemagne ou en Pologne est la “fracturation hydraulique” : On pratique des forages horizontaux à grande profondeur pour atteindre les fameuses argiles shisteuses qui contiennent de petites poches de gaz naturel.
On injecte alors de l'eau sous très forte pression pour créer des mini-séismes et libérer le gaz prisonnier qui peut alors remonter à la surface. Cette eau contient des dizaines d'additifs chimiques plus toxiques les uns que les autres dont le tiers remonte à la surface. Cette substance est considérée comme eau industrielle, c'est à dire extrêmement polluée et devra être traitée.
les argiles schisteuses sont très souvent sous une couche calcaire avec les nappes d'eau souterraines. Les eaux contaminées peuvent se mélanger aux nappes phréatiques. Souvent ce sont des nappes d'eau très profondes, chargée en métaux lourds et corps radioactifs qui remontent en raisons des brèches crées par la facturation et contaminent définitivement les nappes d'eau douces utilisées pour l'eau potable.
L'exploitation du gaz de schiste c'est:
*10000 mètres cubes d'eau par fracturation, chaque puit comptant 4 à 6 fracturations.
*un puit tous les deux kilomètres
*une piste d'accès par puit permettant la circulation de camions
*des centaines de camions
*des réservoirs de gaz partout
Les impacts dramatiques de cette technique sont déjà visibles aux USA où elle est pratiquée depuis près de 10 ans :
· Assèchement des ressources en eau
· Pollution incontrôlable et durable des nappes d’eau et de l’air
· Assèchement et stérilisation des sols
· Pathologies graves pour les humains et les animaux
· Mini séismes.

La loi votée par le Parlement Français en juillet 2011 n’abroge pas les permis de recherche octroyés par le Gouvernement aux sociétés pétrolières mais demande seulement “un rapport précisant les techniques employées ou envisagées dans le cadre des activités de recherche de ces sociétés”. La loi sanctionne seulement “le fait de procéder à un forage suivi de fracturation hydraulique de la roche sans l’avoir déclaré à l’autorité administrative dans ce rapport”. Donc en le déclarant, sous prétexte d’expérimentation scientifique par exemple, tout reste possible…

Par ailleurs ce n’est pas seulement le fait d’utiliser de l’eau en très grande quantité pour la fracturation qui rend la technique dangereuse, c’est la fracturation elle-même qui, en créant des failles incontrôlées dans le sous-sol, provoque des perturbations graves dans l’écoulement des nappes présentes, leur pollution par le gaz recherché et par des éléments en particulier radioactifs présents à grande profondeur, tout en présentant les mêmes risques en surface pour l’air et par conséquent pour les populations.

Pour vous faire une idée du désastre possible pour nos territoires !!! cliquez sur le lien.
documentaire Gasland

Opération «Que la montagne est belle» en 2011

“Sols et sous-sols” voici le thème retenu pour la 7ème édition de l’opération “Que la montagne est belle”, qui se déroulera les 24 et 25 septembre 2011 .
Cette opération nationale, dans laquelle s’impliquent les clubs et comités FFCAM, est destinée à faire découvrir la richesse des milieux naturels que nous parcourons et à prendre conscience des impacts de l'homme sur son environnement. Certains découvriront nos paysages souterrains pour la première fois, d’autres les services que nous rendent la diversité biologique des sols. Ouverte à un large public, elle sera aussi l’occasion de promouvoir les activités et l’éthique de pratique promue au sein de la FFCAM.

Lettre du milieu montagnard mars 2011

La 28ème “Lettre du milieu montagnard” vient de paraître. Ce nouveau numéro revient longuement sur le Congrès national FFCAM de Caen, des 22 et 23 janvier derniers, où une attention toute particulière a été apportée aux questions environnementales. Revendiqué comme un “éco-congrès”, cette manifestation rassemblant 400 personnes venues de la France entière était organisée de manière à générer un impact minimum sur l’environnement : production de déchets, pollution liée aux transports, consommations d’eau et d’énergie, etc. L’esprit qui a prévalu lors de cette manifestation servira de référent pour les futurs congrès… Au sommaire également de cette Lettre : le pic de Bataillence (Hautes-Pyrénées) et “l’espace 3000 Chaberton” (Hautes-Alpes), deux lieux emblématiques des massifs français menacés par des projets d’équipements touristiques – projets auxquels la FFCAM, avec ses partenaires, s’oppose avec détermination.

La Lettre Milieu Montagnard

Nouvelle édition de la plaquette de recommandations hivernales

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Une nouvelle édition de la plaquette de “Recommandations pour la pratique de la montagne hivernale” vient d’être réalisée. Si les activités hivernales de pleine nature ne doivent pas être entravées par la multiplication des interdictions, elles doivent par contre respecter la nature et tout particulièrement la faune très sensible au dérangement durant cette période de l’année. Réaffirmant les engagements de la FFCAM lors de l’organisation de sorties, ce document expose quatre grands principe à suivre lors de sorties hivernales : “préparation et équipements” ; “comportement lors des sorties” ; “nature environnante” ; “pour les encadrants”.

Recommandations hivernales



Haute-Savoie Nature

La lettre d'information mensuelle de la Frapna Haute-Savoie est parue.
logo_frapna_40_ans.jpgLe sommaire de ce dernier numéro traite principalement de l’aménagement de notre territoire.
Les actions de la FRAPNA sont multiples et divers dans cette thématique.

La participation de la FRAPNA, en collaboration avec d’autres associations locales tant suisses que françaises, dans le cadre du projet d’agglomération Franco Valdo Genevois a permis de définir et de cartographier les enjeux écologiques du secteur, d’identifier les corridors biologiques, couloir de la vie, et les mesures réglementaires, techniques et foncières nécessaires au maintien, à la restauration de leur fonctionnalité.
Le rapport de présentation est visible sur le site :
projet d'agglo Franco-Valdo-Genevois

Gageons que ce travail réalisé depuis plus de deux ans donne une véritable impulsion politique et que les premiers contrats corridors soient conclus dans les mois à venir.

Lors de nos déplacements, au détour d’une route ou d’un chemin, nous constatons de plus en plus de dépôts de matériaux inertes ou non. Si une grande majorité sont des dépôts autorisés en toutes conformité réglementaire d’autres ne le sont pas, certain présentant même un risque important pour les riverains.
C’est le cas à Aviernoz, où 37000 tonnes de mâchefers, résidu ultime de l’incinération des déchets ménagers ont été déposées en toute illégalité dans une ancienne carrière. Devant le constat d’une pollution significative à divers produits très toxiques et d’un risque réelle de pollution de la Fillière et de ces nappes alimentant des captages pour l’utilisation humaine la FRAPNA, associée à l’ association locale ATPF à déposée plainte.

HSN 4ème trimestre 2010


Neige artificielle : Vers une intensification des contrôles ?

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C’est ce que viennent de demander la délégation française de la Commission internationale pour la protection des Alpes CIPRA France), la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) et Mountain Wilderness France aux Pouvoirs Publics.

En effet, en ce moment les retenues d’altitude, qui servent à stocker l’eau permettant la production de neige artificielle, sont au plus bas après leur sollicitation constante durant un mois de janvier marqué par l’absence totale de chute de neige.
Consciente de la propension très forte des stations de ski à assurer leurs prestations à une période cruciale pour leur équilibre économique (les vacances de Février représentant 40% de leur chiffre d’affaire), au prix d’une utilisation redoublée des enneigeurs, les associations rappellent que dans les circonstances actuelles, celle-ci ne peut s’effectuer qu’au détriment du milieu naturel. En effet, les débits des cours d’eau sont au plus bas en hiver, et un prèlévement d’eau trop important ne permet plus au milieu d’assurer un minimum biologique. De plus, dans bien des cas, cet accroissement de l’enneigement artificiel serait pratiqué en dehors du cadre des autorisations réglementaires de prélèvements d’eau dans le milieu naturel détenues par ces activités.

Les associations ont donc publiquement demandé aux préfets de l’Isère, Savoie et Haute-Savoie et au Préfet coordonnateur de massif le renforcement des contrôles des prélèvements d’eau destinés à la fabrication de neige artificielle.

courrier au Préfet coordonnateur de massif


La situation du gypaète en Haute-Savoie

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Le suivi réalisé quotidiennement par l’équipe d’Asters (Conservatoire des espaces naturels de Haute-Savoie) et de nombreux bénévoles a permis de connaître avec précision le déroulement de la reproduction du Gypaète barbu dans notre département.
Le jeune BIOLAN, né au Bargy, s’est envolé le 20 juillet à l’age de 108 jours, le jeune HUBERT né dans le secteur de Sixt le 29 juillet à l’age de 127 jours, quant au 3ème poussin, SUSANNA son envol s’est déroulé entre le 24 et le 25 juillet. A l’age de 131 jours.
Malheureusement le jeune SUSANNA a chuté éprouvant de grosse difficultés pour se maintenir en vol. Son sauvetage, nécessitant une forte mobilisation permis de diagnostiquer une malformation génétique. Il a été placé en volière en attente d’un éventuel retour à la liberté.
Sur l’ensemble de l’arc alpin (France Suisse Italie, Autriche) l’année 2009 aura vu naître 9 gypaètes barbus, 3 en Haute-Savoie, 2 en Vanoise et 4 dans les Alpes centrales.
Depuis 1997 et la première naissance en nature au Bargy, 59 jeunes se sont envolés et 15 couples se sont formés dont 3 en Haute-Savoie.
Plus d’info : ASTERS ou Gypaète-barbu

Un rapport sur les impacts de la neige de culture

Alors que certains experts et professionnels affirment que la situation actuelle s’apparente voir dépasse la situation de 2003, chacun sait que la neige de culture est produite en grande quantité dans tout l’espace alpin.
Aujourd’hui, 20% de la surface des pistes des 330 stations sont enneigées de manière artificielle.
Un état de lieux du Ministère de l’Environnement fait la lumière sur l’ampleur de cette production dans les alpes françaises, sur les impacts environnementaux et sur les enjeux socio-économique.
Dans une première partie, les auteurs du rapport soulignent que durant ces dernières années la production de neige de culture a très fortement progressée, de manière peu contrôler et sans tenir compte des impacts sur les ressources en eau et les milieux aquatiques.
Selon ce rapport, il n’existerait pas de vision stratégique concernant la gestion durable de ces ressources.
La seconde partie du document s’attache aux enjeux socio-économique du développent des stations de montagne. Même si elles s’interrogent aujourd’hui sur leur avenir et sont prêtent à engager une réflexion sur le changement climatique et le développement durable il est un constat que ces mêmes stations de sports d’hiver continuent d’appliquer des stratégies traditionnelles, augmentation de l’enneigement artificielle et logique du ski à tout prix.

Rapport neige de culture


La FFCAM au coeur de l'environnement

La Fédération des clubs alpins et de montagne n'est pas seulement une fédération sportive. C'est aussi une association agréée par le Ministère de l'Environnement depuis 1978 au titre de protection de la nature. C'est parce que la montagne est au cœur de nos pratiques et aussi parce qu'elle fait partie de notre patrimoine qu'il nous tient à cœur de la préserver, d'éduquer et de sensibiliser nos adhérents et tous ses pratiquants en général.

La montagne est un milieu riche, changeant, extrême, mais ses limites sont repoussées chaque jour un peu plus par l'activité humaine. Les conflits d'usage s'y font plus fréquents, la pression des activités humaines y est de plus en plus forte. Sa fragilité est désormais reconnue et il convient d'être plus vigilant que jamais quant à sa protection.

Cette sensibilité à l'environnement a été matérialisée par la création en 1976 d'une entité qui lui est entièrement dévolue : la Commission Nationale de Protection de la Montagne. Elle est composée de délégués régionaux qui se réunissent 4 fois par an afin de rendre compte de la situation sur le terrain, de discuter des problèmes qu'ils ont pu rencontrer.

Elles est investie de plusieurs missions

·Faire des propositions de prises de positions au comité directeur fédéral en vue de la conservation d'un patrimoine naturel, humain et culturel précieux en prenant en compte l'intérêt des populations locales
·Dialoguer, collaborer et échanger des expériences avec d'autres associations et institutions à propos de l'aménagement et de la protection de la montagne en France et à l'étranger
·Mettre en place des projets et des actions, représenter la FFCAM auprès des pouvoirs publics, des instances juridiques, des ONG, des associations des médias
·Se coordonner avec les commissions d'activités afin d'intégrer dans la formation des cadres et des pratiquants un volet « connaissance du milieu ».
·Promouvoir les actions de préservation du milieu montagnard
·Apporter son soutien aux clubs qui la sollicitent
·Financer tout ou partie dans le cadre de contrat d'objectifs des stages, sorties ou actions en faveur de l'environnement (sorties éducatives, opérations de réhabilitation ou de nettoyage de sites) proposés par les clubs.

Elle permet ainsi de perpétuer la tradition de respect du milieu naturel exposée dans la « Charte Montagne, pour un développement respectueux de l'environnement » et de la matérialiser par des démarches concrètes.

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Charte montagne


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recommandations hivernales

recommandations escalade


Liens Utiles

Lettre du milieu montagnard
Que la Montagne est belle !
FRAPNA Haute-Savoie
ARSMB - Association pour le Respect du Site du Mont Blanc
LPO74 - Ligue Protectrice des Oiseaux de Haute-Savoie
collectif non aux gaz de schiste 74